Du cocotier au pot en 48h

Production en circuit court

Pour produire notre huile vierge de coco, nous avons choisi comme partenaire un passionné qui apporte une attention particulière à la qualité de sa production. L’huile vierge de coco premium Ratchaprao est extraite en circuit court, dans la région de Ratchaburi en Thaïlande uniquement à partir de noix de coco fraîches provenant de cette même région. Seules les noix de coco nécessaire à la production du jour sont récoltées puis transformées au maximum en 48H, directement du cocotier au pot. La provenance des noix de coco ainsi que les méthodes utilisées pour la récolte sont connues et contrôlées.

Les problèmes rencontrés par l’industrie de la noix de coco

Les géants du secteur qui alimentent le marché en produits dérivés (huile, eau, lait de coco, etc.) en transformant plusieurs centaines de milliers de noix de coco par jour sont confrontés à des problèmes compte tenu de leur gigantesque volume de production.

L’une des problématiques est qu’il faut 12 mois à une noix de coco pour être mûre et donc prête à être transformé en huile de qualité. Ce temps nécessaire à la maturité d’une noix de coco étant extrêmement long, il n’est pas possible pour certains fabricants de récolter au niveau local suffisamment de noix de coco à partir de leurs propres plantations. Ils achètent alors des noix de coco auprès d’autres fournisseurs à travers tout le pays et même parfois à l’étranger. Il serait possible par exemple, qu’une huile fabriquée au Sri Lanka le soit à partir de noix de coco qui proviennent du nord de l’Inde. Les noix de coco sont alors récoltées avant maturité, puis transportées jusqu’à l’acheteur. Au-delà de l’empreinte carbone accentué par ce type de production, les noix de coco qui finiront de mûrir durant les quelques semaines de transports seront de mauvaise qualité.

Stocker pour anticiper les pénuries

Pour les géants du secteur qui produisent de façon déraisonnée (pour certain, plusieurs centaines de milliers de noix de coco transformées par jour) l’approvisionnement en matières premières devient un casse-tête. Le fait qu’une année complète soit nécessaire pour qu’une noix de coco soit prête, n’est pas vraiment compatible avec des volumes de productions énormes.

Les conditions climatiques sont aussi un réel problème. Prenons l’exemple des Philippines qui fait partie des pays gros producteurs d’huile de coco. L’archipel est régulièrement balayé par des typhons, qui dévastent des régions entières de cocotiers et donc de noix de coco. Dans ces conditions, avec une pénurie de noix de coco, il serait impossible pour certains industriels de conserver leurs cadences infernales de productions.

La solution largement répandue est le stockage. Une noix de coco récoltée, qui plus est avant maturité, peut être conservée jusqu’à 3 mois. Pour pallier à d’éventuelles pénuries, les producteurs stockent alors un maximum de noix de coco, qui finiront donc pour la plupart de mûrir dans des containers de stockage. Une huile extraite à partir de ce type de noix de coco sera de mauvaise qualité.

La fraîcheur des noix de coco, l’une des clés pour obtenir une huile de qualité

Pour produire une huile vierge de coco premium, les noix de coco utilisées doivent être de première fraîcheur. Il est tout d’abord impératif de récolter des noix de coco arrivé à maturité âgées de précisément 12 mois. Mais une fois que les noix de coco fraîches sont récoltées, il faut agir vite! Il est impératif d’extraire l’huile le plus rapidement possible pour quelle conserve un maximum des bienfaits que renferme une noix de coco fraîchement récoltée.

Produire ainsi, en circuit court, n’est possible que lorsque les noix de coco proviennent de plantations se trouvant à proximité de l’huilerie de transformation.

Connaître et maîtriser l’origine des noix de coco est un gage d’éthique

Produire en circuit court à partir de noix de coco locales permet de connaître précisément l’origine des noix de coco et la façon dont elles ont été récoltées.

Lorsque des fabricants d’huile achètent des noix de coco à l’autre bout du pays, voire à l’étranger, ils n’ont aucune idée des conditions dans lesquels elles ont été récoltés. Impossible pour eux de savoir si les fermiers ont été correctement rémunérés ou bien encore si des singes ont été exploités. C’est pour cela qu’il serait envisageable que DES SINGES ESCLAVES DE L’INDUSTRIE DE LA NOIX DE COCO soient à l’origine de certains produits sans même que la marque qui distribue ces produits ne soit au courant.